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Descriptions du produi Sujet : Ce village d’Afrique de l’Ouest, sans eau ni électricité et sans école, semble perdu au milieu de nulle part. Personne ne s’y arrête, si ce n’est par erreur. Pour soigner ses yeux, un jeune garçon du village rejoint son oncle en ville où il entreprend des études pour devenir instituteur. Convaincu que seul le combat contre l’ignorance peut sauver les enfants de son village, il se consacre à leur enseignement. Mais les enfants, employés pour quelques sous dans une fabrique de chaussures et de ballons de foot, commencent à déserter l’école. En mémoire d’Iqbal, figure de la lutte contre l’esclavage moderne assassiné à 12 ans, le jeune instituteur s’emploie à lutter contre l’exploitation de ces enfants.
Commentaire : Conté à la première personne du singulier, ce roman aborde avec précision un sujet de société toujours très actuel : l’esclavage des enfants. En menant au fil des pages une analyse profonde sur le sens du travail et l’importance de l’éducation pour lutter contre ce type d’esclavage moderne, l’auteur met en garde le lecteur contre le cautionnement irréfléchi de ce type de pratiques. Dans ce texte concis et détaillé, illustré de quelques croquis en noir et blanc, sont abordés d’autres thèmes non moins importants : le poids des traditions, les dérives de l’ignorance vers l’intolérance et le fanatisme ainsi qu’une réflexion paisible sur la foi musulmane. Une lecture d’une grande intensité qui gagne à être guidée, partagée et débattue. AGE: Dès 10 ans Détails sur le produit
Présentation de l'éditeur Quoi de plus banal qu'un chat noir, comme celui que Sébasto trouve posté, un matin, devant la maison de Da, son grand-père adoptif ? Pourtant, l'animal le met mal à l'aise. Peut-être à cause de l'étrange éclat métallique luisant dans son regard ? Lorsqu'un deuxième chat apparaît, puis un troisième, l'inquiétude s'installe et se mue bientôt en peur...
Biographie de l'auteur Marie-Hélène Delval a une prédilection pour l'imaginaire. Auteur de nombreuses histoires pour les petits où le quotidien se teinte volontiers de fantastique, elle laisse libre cours, dans ses romans, à ce goût de l'étrange, du décalé ; une autre façon, en réalité, d'explorer les " brandes questions " de la vie.
Nous plongeons dans l'histoire d'Ernest dès la toute première page. Tous les personnages sont extrêmement attachants. Malgré la gravité du sujet (enfance solitaire, mort, abandon, secrets de famille...), ce livre est très frais et se lit facilement. Livre pour adolescent mais également pour adulte. Merci à Ernest et à Vitoire pour ce bon moment passé avec eux.
Des goûts et des couleurs, on ne discute pas ! Eh bien si, justement. Et là, on ne fait que ça. Un universitaire chinois, Gong Gang, littéraire sinon déjà "lettré", et un politologue français auteur d'ouvrages sur la "malbouffe", Paul Ariès, s'y mettent. Le but ? Trouver les traces du goût dans leurs cultures, nombreuses dans la chinoise, disparaissantes dans la française. L'exposer, le défendre. Pour le Chinois : le goût relève de la beauté, et il est un art de préparer et de déguster, qu'il s'agisse d'un mets, d'alcool ou de thé. Pour le Français : la mondialisation, la société de marchandise et le "métissage" culturel font disparaître le goût. La poésie et la littérature chinoise ancienne, la philosophie et l'histoire, l'art contemporain et même... la techno, sont convoqués dans ces deux apologies que sont "La saveur des litchis" et "Le bon goût est-il soluble dans la modernité". Parfois, la chair du souvenir personnel et le désir s'y mêlent : ce qui permet à Gong Gang de retrouver le visage d'une femme aimée, c'est la saveur d'un repas, gardée en mémoire. Deux tons s'opposent : l'ellipse pour le Chinois, le pamphlet pour le Français. Deux approches différentes pour penser le plaisir des papilles, mais aussi celui de l'oeil, du toucher... Plaisir d'un bol de thé, goût de l'alcool "qui unifie l'être", saveur du repas de Noël traditionnel, châtaignes et crêpes... --Céline Darner
Quatrième de couverture A l'heure des échanges internationaux et des voyages, n'allons-nous pas vers une uniformisation du goût, en particulier alimentaire, tandis que, dans un mouvement parrallèle, nous nous ouvrons davantage aux grandes traditions culinaires ? Si peu connaissent la culture chinoise, beaucoup en revanche n'ignorent pas ce qu'est le canard laqué ou le riz cantonais... D'où l'intérêt de ces textes croisés. Gong Gang explique avec bonheur combien, en Chine, l'idée du beau se conjugue indissociablement avec l'idée du bon, en une association qui peut sembler étrange à l'occidental. La dégustation du thé implique aussi des valeurs particulières, de clarté et de limpidité, en fonction d'une définition plus large des cinq sens. Pour Paul Ariès, la réflexion se fait plus polémique : rappelant l'origine du bon goût occidental, qui s'exprime en particulier par l'art culinaire, le restaurant, qui naît au début du XIXe siècle, avec des personnalités comme Brillat-Savarin, il s'alarme face à la mondialisation qui risque de sonner la fin de cette culture de la table. " Le bon goût est-il soluble dans la modernité ? ". A cette question, Paul Ariès répond avec brio et truculence.
Quatrième de couverture Depuis des siècles, les cultures de l'humanité se fixent à travers les pierres, les monuments, qu'ils soient utilitaires ou artistiques, manifestent la puissance des rois ou la grandeur des dieux. Pour s'initier à l'architecture chinoise, quoi de mieux qu'une visite guidée de quelques grands monuments, comme la Grande Muraille, la Cité Pourpre Interdite, le Temple du Ciel d'Eté ? C'est ce que propose d'abord Yang Xin, dans un texte à la description très poussée. On comprend alors mieux combien l'architecture chinoise est un art total, qui s'enracine dans les axes de la pensée : relation avec la nature, jeu permanent entre le Ying et le Yang, le vide et le plein, le Ciel et la Terre. De son côté, dom Angelico Surchamp, éminent spécialiste de l'art roman, dresse un panorama de l'histoire de l'architecture en Occident, montrant comment peu à peu, se dessinent les figures du temple, de l'Eglise, de la maison d'habitation. Peu à peu, l'espace s'organise autour de valeurs qui marquent notre culture
L'auteur vu par l'éditeur Dom Angelico Surchamp, bénédictin, ancien directeur des éditions Zodiaque. Auteur de L'art roman. Rencontre entre Dieu et les hommes.
Quatrième de couverture Si, dans la civilisation chinoise, la nature précède la pensée, si la présence de la rivière, de la montagne, de la brume tient autant de place dans le quotidien, l'Europe, elle, rêve plutôt de pierres, et cherche à contrôler et à domestiquer la nature. Yue Dai Yun, professeur de lettres chinoises à l'université de Pékin, et Anne Sauvagnargues, philosophe, confrontent leur expérience de la nature et nous invitent à considérer autrement le monde qui nous entoure.
Présentation de l'éditeur Considéré par tous comme l'un des auteurs les plus importants du XXe siècle, James Joyce (1882-1941) a développé une œuvre révolutionnaire, protéiforme et expérimentale. Ses romans Dubliners (1914), Portrait de l'artiste en jeune homme (1916), Ulysses (1922) ou Finnegans Wake (1939) sont des jalons incontournables de la littérature contemporaine, qu'ils ont profondément transformée. Ce volume consacré à l'auteur irlandais condense des études et approches critiques portant aussi bien sur sa prose que sur son travail poétique, moins souvent évoqué. Ce livre fait partie d'une série de rééditions de L'Arc, revue incontournable du paysage intellectuel hexagonal pendant prés de trente années.
Présentation de l'éditeur Dans ce récit d'une enfance napolitaine, la mémoire n'est pas une consolation mais un drame : une lumière blanche et compacte semble baigner, la ville, soudain dénudée, loin de sa fièvre baroque. L'image des êtres perdus - la mère, à qui s'adresse chacune de ces pages, le père, un ami mort... - se juxtapose au deuil et à l'oubli, qu'elle ne compense pas. Voilà pourquoi Une fois, un jour n'est pas une évocation nostalgique, mais un livre abrupt et fier, que rythment de subtils dérèglements comme autant d'initiations : le bégaiement du narrateur, les lapsus, un pas qui achoppe, des jouets qu'on brise. Et toujours, entre le monde et l'enfant, une vitre, les gestes tendres et lointains d'une mère.